Ok. On reprend les même et on recommence. Tu te tais, tu souris, tout va bien. Tu lui souhaite tout le bonheur du monde *sans t'étouffer s'il te plait* et tu reste ou tu es. Tu LEUR souhaite tout le bonheur du monde et avec le sourire s'il vous plait, avec le sourire. Evidemment tu ne penses pas une seconde à les écorcher vifs chacun leur tour, noooon jamais.
Une fois la haine retombée (si elle retombe un jour), tu te rendras compte que tu ne peux rien faire, à part le rayer de ta vie.
Non tu ne te tortureras plus à ne pas lui écrire, tu effaceras son numéro. Après tout, maintenant ELLE est là, il L'a voulu non? Et quand il viendra, tout con, te parler ... Pffff cette fois tu n'y croira pas, plus.
Le numéro du petit innocent qui ne sait pas ce qu'il fait et qui s'excuse c'est valable qu'UNE seule et unique fois.
Tu ne t'inquiètera plus pour lui. C'est fini.
C'est marrant, la vie devrait être plus simple maintenant...*chère ironie quand tu nous tient*
Sésame ferme toi, pour toujours, baisser de rideaux, extinction des feux, the end, terminus.
Pour de bon...Jusqu'à la prochaine.
Et dire qu'il ne va surement pas voir cet articlevu qu'il ne passe plus par ici maintenat. S'il le voit, il va le lire en diagonal sans vraiment en comprendre le sens alors que c'est la dernière chose que je peux faire pour lui montrer que j'ai besoin de lui. Il ne laissera pas de commentaire, car il ne comprendra pas et il se demandera de qui je peux bien parler.
"Il la regardait dormir, et, bien qu'elle ne pût l'entendre, il lui dit à l'oreille qu'il l'aimait, sans trop savoir ce que cela voulait dire. Sans savoir qu'il venait de tomber dans un piège définitif, le piège de l'attendrissement, et qu'il était ridicule, d'un ridicule sans rémission."
Florian Zeller